jeudi 27 juillet 2017

Immigration : le QI des Français en chute libre

QI moyen selon les pays (2012).
  
Une série d'études montre un net recul du quotient intellectuel au sein des pays occidentaux. La moyenne française a baissé de près de 4 points en 10 ans.

Chacun donne son explication :

Le Point évoque "un lien entre nombre d'heures passées par jour au volant et QI, affirmant que les automobilistes conduisant plus de deux heures quotidiennement ont un quotient intellectuel inférieur à la moyenne" : https://www.lesechos.fr/idees-debats/sciences-prospective/0211738901390-linquietant-recul-du-quotient-intellectuel-2060740.php

France bleue parle de "la consommation de haschisch, dont la prise répétée a une mauvaise influence sur le cerveau" : https://www.francebleu.fr/infos/societe/le-qi-moyen-des-francais-baisse-de-3-8-points-en-dix-ans-1500979895

Les Echos osent avancer "Une des explications les plus politiquement incorrectes est que les personnes les plus instruites ont tendance à retarder le moment d'avoir un premier enfant, notamment pour pouvoir poursuivre leurs études, et en font donc moins que celles appartenant aux couches plus défavorisées de la population" : https://www.lesechos.fr/idees-debats/sciences-prospective/0211738901390-linquietant-recul-du-quotient-intellectuel-2060740.php

Les Echos relativisent immédiatement cette explication en mettant en avant la "complexité du sujet". "Quant aux causes du retournement constaté ces quinze dernières années, elles sont multiples, et leur poids relatif dans le phénomène n'est pas aisé à déterminer. Difficile d'incriminer en bloc les systèmes éducatifs, puisque les pays touchés par cette baisse de QI en possèdent de très différents, certains de ces pays étant par ailleurs bien classés dans les études Pisa. Il en va de même pour un autre facteur régulièrement avancé, l'importance prise par le numérique chez les plus jeunes, puisque parmi les pays aux QI moyens le plus élevés figurent des pays d'Asie très technophiles".

Femme actuelle accuse "les perturbateurs endocriniens. Ces agents chimiques soupçonnés de parasiter notre système hormonal empêcheraient l'action de l'iode, indispensable au développement du cerveau" : http://www.femmeactuelle.fr/sante/news-sante/etudes-scientifiques-qi-francais-baisse-41530

Plus surprenant (pour un journal d'extrême gauche), Libération se demande si la cause ne pourrait pas être héréditaire. "Gabriel Wahl, pédopsychiatre et spécialiste des enfants intellectuellement précoces, indique que l’héritabilité de l’intelligence s’élève à 70 %. Une étude menée en Islande rapporte que les personnes les plus intelligentes font moins d’enfants, et donc que les gènes finissent par se raréfier" : http://www.liberation.fr/futurs/2017/07/25/mais-pourquoi-parle-t-on-de-la-baisse-du-qi-des-francais_1586067

Mais pas un seul évoque l'immigration massive à faible quotient intellectuel en provenance du tiers monde. PAS UN SEUL !

Le Bassin de la Villette fermé après la découverte de fortes quantités de bactéries fécales


RT - Après seulement quelques jours d'ouverture à la baignade, le bassin de la Villette a été fermé jusqu'à nouvel ordre après un prélèvement révélant une forte concentration de bactéries entérocoques. 

C'était «le rêve» d'Anne Hidalgo, tel qu'elle l'avait elle-même décrit. L'expérience estivale largement médiatisée aura pourtant été de courte durée. Alors que la mairie de Paris venait d'ouvrir à la baignade le bassin de la Villette, dans le XIXe arrondissement, la présence d'une bactérie dans l'eau a contraint les autorités, ce 24 juillet à renoncer à cette autorisation jusqu'à nouvel ordre.

La raison de cette décision subite : la présence d'une bactérie entérocoque dans l'eau, comme le rapporte France Bleu Paris. L'analyse quotidienne de l'eau a révélé une forte concentration de cette bactérie habituellement présente dans l'intestin, les selles ou les parties génitales des êtres humains. Ces bactéries peuvent également provenir des égouts ou des écoulements d'eaux usées.

                                                                                   
 En Italie, les "réfugiés" apportent également
de nombreuses maladies.

Peu ragoutantes, ces explications ne sont pas mises en avant par la mairie de Paris, qui préfère évoquer les pluies de ce week-end, pourtant peu importantes. Elle annonce en outre qu'une nouvelle série de prélèvements sera effectuée le 25 juillet, afin de déterminer si et quand le bassin pourra de nouveau accueillir les baigneurs.  

                                           

France juive : inéligibilité des "racistes" et des "antisémites"


Un communiqué des licrasseux :

Depuis plusieurs années, la LICRA milite pour que les délits liés au racisme, à l’antisémitisme, au négationnisme, à la xénophobie et à toute forme de discrimination conduisent à l’inéligibilité de leurs auteurs. Un pas historique vient d’être franchi avec l’adoption de l’article 1 de la loi « de confiance dans l’action publique » par l’Assemblée Nationale.

En effet, par leur vote, les députés ont instauré une peine d’inéligibilité de 10 ans pour les personnes condamnées pour : Injure publique à caractère racial (Article 33 alinéa 3 de la loi du 29 juillet 1881), Injure publique à caractère homophobe (Article 33 alinéa 4 de la loi du 29 juillet 1881), Diffamation publique à caractère racial (Article 32 alinéa 2 de la loi de 1881), Diffamation publique à caractère homophobe (Article 32 alinéa 3 de la loi de 1881), Provocation publique à la discrimination, à la haine ou à la violence à caractère racial (Article 24 alinéa 7 de la loi de 1881), Provocation publique à la discrimination, à la haine ou à la violence à caractère homophobe (Article 24 alinéa 8 de la loi de 1881), Apologie de crimes contre l’humanité (Article 24 alinéa 5 de la loi de 1881), Contestation de crimes contre l’humanité (Article 24 bis de la loi de 1881), Discrimination (Article 225-1 et 225-2 du code pénal).

Il s’agit [selon le lobby juif] d’une avancée historique dans la lutte contre le racisme.

Pour Alain Jakubowicz, président de la LICRA, « le Gouvernement se proposait de rétablir la confiance entre les Français et leurs élus mais limitait cette question à la probité financière des élus. Pourtant, être probe, ce n’est pas seulement être en règle avec Bercy. C’est aussi l’être avec la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen. En matière de dégradation morale, d’atteinte à la dignité du débat démocratique et de perte de confiance dans la parole publique, un raciste vaut bien un corrompu. Le même sort doit être réservé à l’un comme à l’autre. Les députés, et notamment Olivier Dussopt, Pierre-Yves Bournazel, Jean-Michel Mis et Naïma Moutchou ont fait un travail considérable d’amélioration du texte en reprenant les propositions de la LICRA. Le message adressé à nos concitoyens est clair : la République [dite] Française proclame que désormais les noms des racistes, des antisémites, des négationnistes, des homophobes n’ont rien à faire sur un bulletin de vote ».


La voie (((démocratique))) est sans issue pour la Race Blanche. Les Juifs n'accepteront jamais qu'un pro-Blanc puisse se présenter aux élections. 

L'idée même de défendre son patrimoine racial est un crime dans leur démocratie juive.

mercredi 26 juillet 2017

Les Vendeurs du Temple - Théophile Gautier


    I

    Il est par les faubourgs un ramas de maisons
    Dont les murs verts ont l’air de suer des poisons,
    Et dont les pieds baignés d’eau croupie et de boue
    Passent en puanteur l’odeur de la gadoue.
    Rien n’est plus triste à voir, dans ce vilain Paris,
    Entre le ciel tout jaune et le pavé tout gris,
    Que ne sont ces maisons laides et rechignées.
    Les carreaux y sont faits de toiles d’araignées ;
    Le toit pleure toujours comme un œil chassieux ;
    Les murs, bâtis d’hier, semblent déjà tout vieux :
    Pas un seul pan d’aplomb, pas une pierre égale,
    Ils sont tout bourgeonnés, pleins de lèpre et de gale,
    Pareils à des vieillards de débauche pourris,
    Ruines sans grandeur et dignes de mépris.
    Un bâton, comme un bras que la maigreur décharne,
    Un lange sale au poing, sort de chaque lucarne.
    Ce ne sont sur le bord des fenêtres que pots,
    Matelas à sécher, guenilles et drapeaux,
    Si que chaque maison, dépassant ses murailles,
    À l’air d’un ventre ouvert dont coulent les entrailles.

    Des hommes vivent là, dans leur fange abrutis ;
    Leurs femmes mettent bas et leur font des petits
    Qui grouillent aussitôt sous les pieds de leurs pères,
    Comme sous un fumier grouille un nœud de vipères.
    Dans la plus noire ordure, au milieu des ruisseaux,
    On les voit barboter, pareils à des pourceaux ;
    On les voit scrofuleux, noués et culs-de-jattes,
    Comme un crapaud blessé qui saute sur trois pattes,
    Descendre en trébuchant quelque raide escalier
    Ou suivre tout en pleurs un coin de tablier.
    D’autres, en vagissant, d’une bouche flétrie,
    Sucent une mamelle épuisée et tarie,
    Et les mères s’en vont chantant d’une aigre voix
    Un ignoble refrain en ignoble patois.
    Quant aux hommes, ils sont partis à la maraude :
    À peine verrez-vous quelque fiévreux qui rôde,
    Le corps entortillé dans un pâle lambeau,
    Plus jaune et plus osseux qu’un mort sous le tombeau.
    Aucun soleil jamais ne dore ces fronts haves,
    Nul rayon ne descend en ces affreuses caves,
    Et n’y jette à travers la noire humidité
    Un blond fil de lumière aux chauds jours de l’été.
    Une odeur de prison et de maladrerie,
    Je ne sais quel parfum de vieille juiverie
    Vous écœure en entrant et vous saisit au nez.
    Des vivants comme nous sont pourtant condamnés
    À respirer cet air aux miasmes méphitiques,
    Ainsi qu’en exhalaient les Avernes antiques ;
    Les belles fleurs de mai ne s’ouvrent pas pour eux,
    C’est pour d’autres qu’en juin les cieux se font plus bleus ;
    Ils sont déshérités de toute la nature,
    Pour apanage ils n’ont que fange et pourriture.
    Ces hommes, n’est-ce pas, ont le sort bien mauvais ?
    Tout malheureux qu’ils sont, moi pourtant je les hais,
    Et si j’ai fait jaillir de ma sombre palette,
    Avec ses tons boueux, cette ébauche incomplète,
    Certes ce n’était pas dans le dessein pieux
    De sécher votre bourse et de mouiller vos yeux.
    Dieu merci ! je n’ai pas tant de philanthropie,
    Et je dis anathème à cette race impie.

    II

    Entrez dans leurs taudis. Parmi tous ces haillons,
    Vous verrez s’allumer de flamboyants rayons.
    Moins l’aile et le bec d’aigle, ils sont en tout semblables
    Aux avares griffons dont nous parlent les fables,
    Et veillent accroupis, sans cligner leurs yeux verts,
    Sur de gros monceaux d’or de fumier recouverts.
    Pour y chercher de l’or ils vous fendraient le ventre ;
    Pour l’or ils perceraient la terre jusqu’au centre ;
    Ils iraient dans le ciel, de leurs marteaux hardis,
    Arracher vos clous d’or, portes du paradis,
    Et pour les faire fondre en vos cavernes noires,
    Anges et chérubins ils vous prendraient vos gloires.

    Non que l’or soit pour eux, ce qu’il serait pour nous,
    Un moyen d’imposer ses volontés à tous,
    Et de faire fleurir sa libre fantaisie
    Comme un lotus qui s’ouvre au chaud pays d’Asie.
    L’or, ce n’est pas pour eux des châteaux au soleil,
    Un voyage lointain sous un ciel plus vermeil,
    Un sérail à choisir, de belles courtisanes
    Baignant de noirs cheveux leurs tempes diaphanes ;
    Des coureurs de pur sang, une meute de chiens,
    Une collection de grands maîtres anciens,
    L’impérial tokay côte à côte en sa cave,
    Avec les pleurs de Christ sur leur natale lave.
    L’or, ce n’est pas pour eux la clef de l’idéal,
    L’anneau de Salomon, le talisman fatal,
    Qui, forçant à venir les démons et les anges,
    Fait les réalités de nos rêves étranges.
    Ils aiment l’or pour l’or : c’est là leur passion ;
    Le seul bonheur pour eux c’est la possession ;
    Comme un vieil impuissant aime une jeune fille,
    Quoiqu’ils n’en fassent rien, ils aiment l’or qui brille,
    Et voudraient sous leurs dents, pour grossir leur trésor,
    Pouvoir, comme Midas, changer le pain en or.

    Les choses de ce monde et les choses divines,
    Les plus grands souvenirs, les plus saintes ruines,
    Ils ne respectent rien et vont détruisant tout.
    Ils jettent sans pitié dans le creuset qui bout,
    Avec leurs cercueils peints et dorés, les momies
    Des générations dans le temps endormies.
    Ils brûlent le passé pour avoir ce peu d’or
    Qu’aux plis de son manteau les ans laissaient encor.
    Chandeliers de l’autel, vases du sacrifice,
    Ouvrages merveilleux pleins d’art et de caprice,
    Cadres et bas-reliefs aux fantasques dessins,
    L’ange du tabernacle et les châsses des saints,
    Les beaux lambris d’église et les stalles sculptées
    Gisent au fond des cours à pleines charretées.
    Pour cuire leur pâture ils n’ont pas d’autre bois
    Que des débris d’autel et des morceaux de croix ;
    C’est un bûcher doré qui chauffe leur cuisine,
    Cependant qu’accroupie au coin du feu, Lésine,
    Les yeux caves, le teint plus pâle qu’un citron,
    Tourne un maigre brouet au fond d’un grand chaudron.
    L’épine de son dos est collée à son ventre,
    Son épaule est convexe, et sa poitrine rentre ;
    Elle a des sourcils gris mêlés de longs poils blancs ;
    Comme un bissac de pauvre, à chacun de ses flancs
    Sa mamelle s’allonge et passe la ceinture ;
    On peut compter les fils de sa robe de bure,
    Et, quoiqu’elle soit riche à payer vingt palais,
    Ses manches laissent voir ses coudes violets ;
    Elle claque du bec comme fait la cigogne ;
    Et quand elle remue et vaque à sa besogne,
    On entend ses os secs à chaque mouvement,
    Comme un gond mal graissé, rendre un sourd grincement.

    III

    Ah ! race de corbeaux, ignoble bande noire,
    Hyènes du passé, vrais chakals de l’histoire,
    C’est vous qui disputez dans les tombeaux ouverts,
    Pour prendre leur linceul, les trépassés aux vers,
    Et qui ne laissez pas debout une colonne
    Sur la fosse d’un siècle où pendre sa couronne.
    Par la vie et la mort, par l’enfer et le ciel,
    Par tout ce que mon cœur peut contenir de fiel,
    Soyez maudits !

    Jamais déluge de Barbares,
    Ni Huns, ni Visigoths, ni Russes, ni Tartares,
    Non, Genseric jamais, non, jamais Attila,
    N’ont fait autant de mal que vous en faites là.
    Quand ils eurent tué la ville aux sept collines,
    Ils laissèrent au corps son linceul de ruines.
    Ils détruisaient, car telle était leur mission,
    Mais ne spéculaient pas sur leur destruction.

    C’est vous qui perdez l’art et par qui les statues
    Près de leurs piédestaux moisissent abattues !
    Destructeurs endiablés, c’est vous dont le marteau
    Laisse une cicatrice au front de tout château ;
    C’est vous qui décoiffez toutes nos métropoles,
    Et, comme on prend un casque, enlevez leurs coupoles ;
    Vous qui déshabillez les saintes et les saints,
    Qui, pour avoir le plomb, cassez les vitreaux peints
    Et rompez les clochers, comme une jeune fille
    Entre ses doigts distraits rompt une frêle aiguille ;
    C’est à cause de vous que l’on dit des Français :
    « Ils brisent leur passé ; c’est un peuple mauvais. »
    Encor, si vous étiez la vieille bande noire !
    Mais vous êtes venus bien après la victoire.
    Vous becquetez le corps que d’autres ont tué ;
    Vous avez attendu que sa chair ait pué,
    Avant que de tomber sur le géant à terre,
    Vautours du lendemain ! Dans le champ solitaire,
    Par une nuit sans lune, où le firmament noir
    N’avait pas un seul œil entr’ouvert pour vous voir,
    Vous avez abattu votre vol circulaire
    Et porté tout joyeux la charogne à votre aire.
    Les bons et braves chiens, lors que le cerf est mort,
    S’en vont. Toute la meute arrive alors, et mord,
    Mêlant ses vils abois à la trompe de cuivre,
    Le noble cerf dix cors, qu’à peine elle osait suivre ;
    Et les bassets trapus, arrivés les derniers,
    Ont de plus gros morceaux que n’en ont les premiers.
    Vous êtes les bassets : Vous mangez la curée
    Par les chiens courageux aux lâches préparée.
    Quand les guerriers ont fait, les goujats vont au corps
    Et dérobent l’argent dans les poches des morts.

    Ô fille de Satan, ô toi, la vieille bande,
    Comme ta mission, tu fus horrible et grande.
    Je ne sais quelle rude et sombre majesté
    Drape sinistrement ta monstruosité ;
    Une fauve auréole autour de toi rayonne,
    Et ton bonnet sanglant luit comme une couronne ;
    Des nerfs herculéens se tordent à tes bras ;
    L’airain, comme un gravier, se creuse sous tes pas ;
    Sur le marbre, en courant, tu laisses des empreintes,
    Et le monde ébranlé craque dans tes étreintes.
    C’est toi qui commença ce périlleux duel
    Du peuple avec le roi, de la terre et du ciel ;
    Et quand tu secouais, de tes mains insensées,
    Les croix sur les clochers, si près de Dieu dressées,
    On croyait que le Christ, par les pieds et le flanc,
    En signe de douleur allait pleurer le sang ;
    On croyait voir s’ouvrir la bouche de sa plaie
    Et reluire à son front une auréole vraie,
    Et l’on fut bien surpris que ton bras et ton poing
    Après l’avoir frappé, ne se séchassent point.
    Tout le monde attendait un grand coup de tonnerre,
    Comme au saint vendredi quand l’on baise la terre ;
    On ignorait comment Dieu prendrait tout cela,
    Et quel foudre il gardait à ces insultes-là.
    Nulle voix ne sortit du fond du tabernacle,
    Le ciel pour se venger ne fit aucun miracle,
    Et comme dans les bois fait un essaim d’oiseaux,
    Les anges effarés quittèrent leurs arceaux.
    Mais tu ne savais pas si dans les nefs désertes
    Tu n’allais pas trouver, avec leurs plumes vertes,
    Leur œil de diamant et leurs lances de feu,
    À cheval sur l’éclair, les milices de Dieu.
    La première et sans peur tu mis la main sur l’arche,
    Et tes enfants perdus allèrent droit leur marche,
    Sans savoir si le sol tout d’un coup sur leurs pas
    En entonnoir d’enfer ne se creuserait pas.
    Tu fus la poésie et l’idéal du crime ;
    Tu détrônais Jésus de son gibet sublime,
    Comme Louis Capet de son fauteuil de roi ;
    La vieille monarchie avec la vieille foi
    Râlait entre tes bras, toute bleue et livide,
    Comme autrefois Antée aux bras du grand Alcide.
    Et le Christ et le roi, sous tes puissants efforts,
    Du trône et de l’autel tous deux sont tombés morts.
    Au seul bruit de tes pas les noires basiliques
    Tremblottaient de frayeur sous leurs chapes gothiques,
    Leurs genoux de granit sous elles se ployaient ;
    Les tarasques sifflaient, les guivres aboyaient,
    Le dragon se tordant au bout de la gouttière
    Tâchait de dégager ses ailerons de pierre ;
    Les anges et les saints pleuraient dans les vitreaux ;
    Les morts, se retournant au fond de leurs tombeaux,
    Demandaient : « Qu’est-ce donc ? » à leurs voisins plus blêmes,
    Et les cloches des tours se brisaient d’elles-mêmes.
    Quand tu manquais de rois à jeter à tes chiens,
    Tu forçais Saint-Denis à te rendre les siens ;
    Tu descendais sans peur sous les funèbres porches :
    Les spectres, éblouis aux lueurs de tes torches,
    Fuyaient échevelés en poussant des clameurs ;
    Troublés dans leur sommeil, tous ces pâles dormeurs,
    Rêvant d’éternité, pensaient l’heure venue
    Où le Christ doit juger les hommes sur sa nue ;
    Et quand tu soulevais de ton doigt curieux
    Leur paupière embaumée, afin de voir leurs yeux,
    Certes, ils pouvaient croire, à ton rire sauvage,
    À l’air fauve et cruel de ton hideux visage,
    Qu’ils étaient bien damnés, et qu’un diable d’enfer
    Venait les emporter dans ses griffes de fer ;
    L’épouvante crispait leur bouche violette ;
    Ils joignaient, pour prier, leurs deux mains de squelette,
    Mais tu les retuais sans plus sentir d’effroi
    Que pour guillotiner un véritable roi.
    Tes rêves n’étaient pas hantés de noirs fantômes,
    Toutes les sommités, têtes de rois et dômes,
    Devaient fatalement tomber sous ton marteau,
    Et tu n’avais pas plus de remords qu’un couteau ;
    Tu n’étais que le bras de la nouvelle idée,
    Et le sang, comme l’eau, sur ta robe inondée
    Coulait et te faisait une pourpre à ton tour.
    Ô tueuse de rois, souveraine d’un jour !
    Tes forfaits étaient noirs et grands comme l’abîme,
    Mais tu gardais au moins la majesté du crime,
    Mais tu ne grattais pas la dorure des croix,
    Et, si tu profanais les cadavres des rois,
    C’était pour te venger, et non pas pour leur prendre
    Les anneaux de leurs doigts ni pour les aller vendre !

source : http://www.unjourunpoeme.fr/poeme/les-vendeurs-du-temple

Les Juifs ne sont pas de Race Blanche

https://rahowa73.tumblr.com/post/163418902538/les-juifs-ne-sont-pas-de-race-blanche

dimanche 23 juillet 2017

Pour l'amour de la Race Blanche, faites des enfants !


Les enfants sont une bénédiction. Ils sont le triomphe de la vie sur la mort. 

Premier et deuxième commandements de l'Eglise du Créateur :

- C'est le devoir sacré et la responsabilité incontournable de chaque génération que d'assurer et de garantir pour l'éternité l'existence de la Race Blanche sur cette planète.

- Croissez et multipliez. Remplissez votre rôle en aidant à peupler le monde de votre propre espèce. Notre but sacré est de peupler uniquement de Blancs les terres de cette planète.

Nos 14 autres commandements sont dans notre Petit Livre Blanc : http://www.histoireebook.com/index.php?post/2012/03/15/Klassen-Ben-Le-Petit-Livre-Blanc

Le Front national totalement déboussolé

      
Le chevènementiste Floriant Philippot veut s'allier à Mélenchon !

LE FIGARO - Le Front national a tenu vendredi et samedi un séminaire de «refondation» à huis clos. Si la sortie de l'euro est maintenue comme objectif, elle est repoussée à la fin d'un hypothétique quinquennat.

Un jour et demi de séminaire dans une ambiance «studieuse», «enrichissante» et «productive», selon les mots de Jean-Lin Lacapelle. Le Front national (FN) devait jeter les bases de sa refondation sur fond de profonde crise politique post-électorale: la direction du parti s'est dotée de tous les pare-feu pour tenter d'éviter que l'exercice ne tourne à la foire d'empoigne entre la quarantaine de cadres réunis. Téléphones «confisqués», claquemurés au siège du FN à Nanterre, les responsables frontistes ont découvert le compte rendu des travaux des sept commissions de travail thématiques. Elles avaient la charge de faire l'autopsie politique, technique et logistique des réussites et des ratés électoraux de la présidentielle et des législatives. «On parle de points de développements», corrige l'ancien cadre commercial Lacapelle. «Nous a avons travaillé sur la “formule des 3F”: le fond, la forme, le fonctionnement.» Les éléments de langages sont de sortie.

L'après-midi d'introduction a été consacrée aux aspects techniques et organisationnels. Louis Aliot a exprimé quelques griefs sur le fonctionnement de la commission d'investiture, et l'avocat Gilbert Collard s'est prononcé pour la suppression des vice-présidences dans l'appareil du parti. Leur parole brouille, selon lui, celle de la présidente. Alors que les caisses du parti sont à nouveau dans le rouge, l'idée de déménager le siège de Nanterre s'est vu opposer celle de louer une annexe, plus proche des lieux de pouvoir, au sein de la capitale. Arrivé et reparti avec Sophie Montel, Florian Philippot n'a pas pris la parole, mais s'est offert une sortie médiatique remarquée samedi matin sur France Info. Histoire d'appâter ses détracteurs sur un autre terrain que la sortie de l'Euro, le vice-président du FN s'est proposé de prendre un café avec Jean-Luc Mélenchon, pour «parler aux patriotes de gauche comme de droite». «Nos réserves sont à droite, il faut se ressaisir!», a fulminé de son côté Jean Messiha [de son vrai nom Hossam Messiha], le rapporteur de la commission sur le fonctionnement du parti, absent pour des raisons personnelles et remplacé par Wallerand de Saint-Just.

La réponse des patriotes de gauche.

Pas de détente pour la suite de la journée, puisque le séminaire abordait ce samedi le sujet brûlant de la doctrine, avec les questions de l'euro, de l'Europe et des priorités du parti. Objet d'un intense débat interne qui a conduit à la fragilisation de Florian Philippot, cet élément de programme est tenu pour responsable des déceptions électorales frontistes. Le secrétaire général du parti Nicolas Bay a lui-même tenu à marquer sa différence en faisant circuler vendredi une contribution personnelle, qui dessine une ligne plus centrée sur les questions identitaire que sur le retour au franc. Mais la menace du vice-président en charge de la stratégie de quitter le parti, si ce projet était abandonné par Marine Le Pen, plane toujours. Le séminaire aura tenté de proposer une synthèse de conciliation: donner la priorité à «la maitrise des frontières migratoires et commerciales», et garder la souveraineté monétaire pour une fin de quinquennat, selon des nouvelles modalités bientôt soumises au vote des militants.

source : http://www.lefigaro.fr/politique/2017/07/22/01002-20170722ARTFIG00140-le-nouveau-fn-mettra-l-accent-sur-les-frontieres-plutot-que-sur-l-euro.php

Visiblement la REMIGRATION n'est toujours pas à l'ordre du jour !
Ce parti peut désormais être considéré comme complice de l'invasion.

Le seul qui pourrait aborder ce sujet majeur pour la survie de la Race Blanche, c'est (((Nicolas Sakozy))). Mais nous savons que s'il devait être réélu sur ce thème, il ferait tout le contraire une fois arrivé au pouvoir :
https://www.youtube.com/watch?v=1XIhTG6JyW0

La solution est ailleurs, elle passe par une révolution des esprits grace au pouvoir de la religion.

RAHOWA!

Hervé Ryssen : islamisation de l'Europe et mondialisme

     

La Créativité, une vision du monde pour la Race Blanche

Entièrement d'accord avec Hervé Ryssen. Si les Blancs ne se dotent pas rapidement d'une religion raciale, s'en est fini de la Race Blanche. On ne peut pas se maintenir à travers l'Histoire sans une doctrine religieuse solide. Une doctrine qui encadre notre vision du monde; une doctrine qui nous donne une direction à suivre durant les milles ou les dix mille prochaines années. 

Notre boussole doit toujours indiquer la même direction : "ce qui est bon pour la Race Blanche est la plus haute vertu et que ce qui est mauvais pour la Race Blanche est le péché ultime".

RAHOWA!

Gers : Appel à témoins pour identifier un suspect qui ne s’exprime que « par grognements »


Les gendarmes du Gers ont lancé un appel à témoins demandant aux internautes de les aider à identifier un jeune. Il a été découvert par les militaires dans la nuit de mercredi à jeudi, « vers 2h40 », sur la commune de Tournecoupe (Gers). Dépourvu de pièces d’identité, l'individu ne communiquait que « par grognements », indiquent-ils. La brigade de gendarmerie de Lectoure a lancé un appel à témoins afin de l’identifier.

Il s’agit d’un jeune mâle âgé d’environ 16 à 20 ans, de corpulence mince, une dent cassée, la peau mate, les yeux clairs et les cheveux bruns. Lors de sa découverte, il n’était vêtu que d’un sweat noir déchiré, un short vert et des baskets. En cas de renseignements, merci de contacter la gendarmerie au 05 62 68 70 17.


vendredi 21 juillet 2017

Trois journalistes français ?

Zemmour protège sa tribu, il prétend que la France s'est suicidée 
alors qu'elle a été assassinée !

Il y a en France 3 (trois) journalistes de droite : Eric Zemmour, Alain Finkielkraut et Elisabeth Lévy. Les 35 000 autres journalistes sont des communistes, des cryptocommunistes, des socialistes ou des sociaux-démocrates.

- Quel est le point commun entre ces 3 journalistes ?

- Il s'agit de 3 Sémites de religion juive (haplogroupes J1 & J2).

Tout est sous contrôle, pas un seul Blanc de droite n'est autorisé dans les (((médias))). Ces 3 juifs diffusent la même idée : l'immigration doit être analysée exclusivement sous le prisme de l'islam (la question raciale est systématiquement niée).

En fait, ces 3 juifs rêvent d'un islam républicain qui se fondrait dans le melting-pot "français". Un islam laïque faciliterait le mélange des races. Les juifs de droite comme les juifs de gauche souhaitent une seule chose : la destruction de la Race Blanche. Alain Finkielkraut a d'ailleurs été membre d'honneur de la LICRA jusqu'en 2016. 

Nous, nous savons que la question religieuse est secondaire. Bien sûr nous avons l'obligation de connaitre nos ennemis (d'étudier leur religion). Mais que ces millions de bougnoules et de nègres soient de religion bouddhiste, taoïste, chrétienne ou musulmane nous importe peu. Le grand remplacement ne serait pas plus supportable si nous étions remplacés par des crasseux athées !

Si nous acceptons qu'un Sémite de religion juive puisse être français; alors plus rien n'empêche un Sémite de religion musulmane de se le dire également. Ceux qui prétendent qu'Eric Zemmour n'aurait plus rien de juif font preuve d'antiracisme. Ils nient la réalité raciale et font le jeu des juifs.

En nous détournant de la question raciale, ces trois jewrnalistes nous éloignent volontairement de l'essentiel : la survie et la pérennité de notre race.

Défends ta famille !



La fable de l’écureuil roux, de l’écureuil gris et du chasseur


BLANCHEUROPE - Le lecteur habituel de Blanche Europe se souviendra de la comparaison entre l’invasion par les écureuils gris et celle par les colons extra-européens que nous avions publiée début juin. Si l’analogie n’était pas parfaite, c’est cependant un exemple clair des ravages que peut causer une espèce invasive à une autre même lorsqu’il n’y a pas d’affrontement direct...


Démocratie Participative : « Une Française en Amérique »


Bonne écoute :

Hélène Sy contre "la race des connards raciste"


Hélène Sy s'insurge contre un tweet remettant en cause le mélange des races.


La P-A-N s'est mariée à Omar Sy en 2007, avec qui elle a eu 4 négrillons. 


Il est évident que cette zoophile est perdue pour la Race Blanche : https://twitter.com/HeleneSy

La nature se venge toujours lorsqu'on viole ses lois. Aucun de ses enfants n'a hérité de ses qualités raciales; c'est le prix de sa trahison. Ses petits-enfants (porteurs de gènes récessifs) seront également des demi-singes.


Une adolescente se réveille avec un cambrioleur dans son lit


VALEURS ACTUELLES - Rennes. Son agresseur, un mineur étranger isolé, a tenté de l’embrasser, avant de la gifler.

Une adolescente a été réveillée dans la nuit du 5 au 6 juillet par un cambrioleur, qui venait de s’allonger à ses côtés, dans son lit, à Rennes en Ille-et-Vilaine, rapporte Ouest-France. D’après la jeune femme, son agresseur, un mineur étranger, a tenté de l’embrasser, avant de la gifler.

Le jeune délinquant s'est introduit par la fenêtre restée ouverte de l’appartement situé au premier étage, dans le quartier de Maurepas, alors que ses occupants, une mère et sa fille, dormaient. À l’intérieur, il a d’abord fouillé les lieux et bu une boisson du réfrigérateur.

Puis, après avoir bloqué la porte de la chambre de la mère avec un meuble, il a fait irruption dans la chambre de l’adolescente de 16 ans et s’est allongé auprès d’elle dans son lit. Cette dernière s’est finalement réveillée en sentant la présence d’un intrus à ses côtés.

Le cambrioleur a alors tenté de l’embrasser et lui a réclamé son téléphone portable. Face à son refus, il lui a donné une claque, avant de fuir avec le téléphone, deux ordinateurs portables et des clés de voiture. Sur place, les policiers ont retrouvé son empreinte digitale sur la fenêtre.

Identifié par les forces de l’ordre, le jeune délinquant a finalement été interpellé dans la nuit du 12 au 13 juillet par la brigade canine et placé en garde à vue. Se déclarant mineur étranger isolé, ce dernier sera jugé en comparution immédiate.


Notez la mentalité de l'envahisseur, il se comporte comme si tout lui était dû. Il se croit en terre conquise, suivant en cela le principe du vainqueur qui peut s'emparer de nos biens (violation du domicile) et de nos filles.

lundi 17 juillet 2017

Emmanuel Macron : la haine de soi

         
A plusieurs reprises Emmanuel Macron a failli s'effondrer 
sous le poids de la culpabilité !

Le discours d'Emmanuel Macron est très révélateur de la haine qu'il éprouve envers sa propre espèce - sa propre race. A l'entendre nous sommes coupables d'un crime inexpiable : "l'extermination" des juifs durant la Seconde Guerre mondiale.

La France est coupable, les Français sont coupables, les Blancs sont coupables et ils doivent payer !

Voilà l'état d'esprit de celui qui est chargé de défendre l'intérêt des Français.

Jacques Attali peut se réjouir, nous sommes sans défense, livrés pieds et mains liés à nos ennemis raciaux.

dimanche 16 juillet 2017

(((Seriously))) la plateforme qui vous donne des arguments pour désamorcer les "discours de haine"

(((Seriously))) est (je cite) : "un véritable outil numérique de vivre-ensemble".

Seriously est un outil qui a été pensé et développé par le think tank citoyen Renaissance Numérique, et co-construit avec des associations et des experts partenaires. Notre volonté est de contribuer, à notre échelle, à la recherche de solutions pour endiguer la dynamique haineuse qui prospère au sein de nos sociétés, et qui est particulièrement visible sur Internet. Fort de son expertise sur le contre-discours, le think tank a donc initié l'incubation de son premier projet "do-tank" : la plateforme Seriously. 

Seriously est un site Internet qui a pour objectif de lutter contre la recrudescence des discours haineux en ligne, par l'accompagnement des associations et des internautes, l'argumentation et l'éveil à l'esprit critique.

Le think tank citoyen Renaissance Numérique a à sa tête un certain (((Henri Isaac))).
Toujours et encore cette volonté juive de détruire la Race Blanche. 


L'autre Robert Faurisson, le révisionniste littéraire

     

(((George Soros))) bouleversé par l'antisémitisme en Hongrie

(((George Soros))) a consacré sa vie à la destruction de la Race Blanche.

RT - Le milliardaire juif américain George Soros s'est dit «bouleversé» le 11 juillet par une campagne d'affichage qu'il qualifie d'«antisémite», financée par le gouvernement hongrois pour dénoncer son influence dans son pays d'origine.

«Je suis bouleversé par la façon dont le régime hongrois actuel utilise l'imagerie antisémite dans le cadre de sa campagne délibérée de désinformation», a déclaré George Soros, 86 ans, dans un communiqué destiné à dénoncé la campagne gouvernementale mettant en garde contre l'ingérence présumée du milliardaire dans le pays.

L'affiche en question, dont plusieurs milliers d'exemplaires ont été placardés dans les rues de Hongrie, montre un portrait rieur de l'homme d'affaires accompagné du commentaire «ne laissons pas Soros rire le dernier».

Le slogan fait allusion aux accusations récurrentes du pouvoir hongrois, selon lequel George Soros, dont la fondation finance de nombreuses ONG en Europe centrale et dans les Balkans, chercherait à s'ingérer dans la politique intérieure en poussant la Hongrie à accueillir des réfugiés.

George Soros s'est dit encouragé par le fait que les leaders de la communauté juive de Hongrie se soient exprimés en sa faveur. La principale organisation juive de Hongrie, Mazsihisz, a notamment accusé le gouvernement de Viktor Orban d'attiser les «sentiments antisémites» et l'a appelé à renoncer à cette campagne d'affichage.


Le gouvernement de Viktor Orban a refusé d'annuler la campagne, invoquant son devoir de défendre la patrie. Il a accusé le «milliardaire spéculateur» de vouloir utiliser sa fortune et les groupes qu'il soutient pour «installer un million de migrants» en Hongrie et dans l'Union européenne.

Le 8 juillet, l'ambassadeur d'Israël à Budapest avait d'abord, appelé  le gouvernement hongrois à cesser sa campagne d'affichage, mais le lendemain, à la demande du bureau du Premier ministre Benjamin Netanyahou, le ministère des Affaires étrangères a publié une mise au point, revenant sur les déclarations du diplomate israélien.