dimanche 17 septembre 2017

Les Khazars ne sont pas des Sémites


Daniel Cohn-Bendit ressemble-t-il à un juif ? Non, c'est évident, ce rouquin aux yeux bleus est un gauchiste pédophile, mais il n'est pas de race juive. Ses ancêtres étaient probablement des Khazars. 

Les Khazars sont connus pour avoir adopté le judaïsme comme religion officielle, sous le règne du bek Bulan en 838. Leur Empire recouvrait l'ouest de la Russie et une partie de l'Ukraine. Il n'y a pas de blonds aux yeux bleus chez les juifs. Les plus récentes analyses génétiques ont démontré que les juifs séfarades, comme les juifs ashkénazes sont des sémites (haplogroupe J).

Eric Zemmour est un Sémite.

Le "super-patriote", Eric Zemmour n'est pas de notre race. On ne choisit pas son patrimoine racial, on en hérite. Un nègre, traitre à sa race, qui choisirait de défendre la cause blanche resterait un nègre. Il en va de même pour Eric Zemmour, qui se présente comme une nouvelle Jeanne D'arc qui voudrait bouter l'envahisseur musulman hors de nos frontières. En fait, Eric Zemmour n'est là que pour disculper les siens. Pour preuve, le titre de son avant-dernier livre était "le suicide français".

La France ne s'est pas suicidée ! Elle a été assassinée, ou plus précisément, elle a été empoisonnée par les intellectuels juifs. C'est les juifs qui ont ouvert les portes de la maison France à toutes les vagues d'immigration. Les juifs sont les premiers véritables étrangers (d'un point de vue racial) qui se sont installés en France après la révolution. 

Dès lors, de quel droit aurions-nous fermé notre porte à d'autres Sémites (les arabes) deux siècles plus tard ? Ceux qui prétendent qu'Eric Zemmour est l'un des nôtres, nient la réalité raciale. La vieille extrême droite antiraciste appartient au passé. La nouvelle génération, confrontée au fait racial, sait qu'elle fait partie de la Race Blanche, mais elle ignore tout du péril juif. Un jeune blanc né en 2000 pense que tous les juifs ressemblent à Zemmour, et que tout les antisémites de Race Blanche sont des soraliens pro-bougnoules ! La vieille extrême droite a discrédité l'antisémitisme en s'alliant à l'envahisseur musulman. Tout est à reconstruire.

RAHOWA! 

L'intelligence des juifs

      
Einstein, génie du plagiat.

Les juifs prétendent avoir un QI de 115 (à vérifier) contre 100 en moyenne pour les Blancs. L'argument avancé est que les juifs pauvres n'avaient pas les moyens d'entretenir une famille nombreuse. En effet, les professions intellectuelles sont plus rémunératrices que les professions manuelles. Le financier juif ne se sert pas de ses bras, mais de son cerveau, l'argent ainsi récolté lui permettait d'avoir plus d'enfants. Et comme chacun le sait, l'intelligence est héréditaire. 


Il existe pourtant une différence majeure entre l'intelligence de l'Homme Blanc et celle du juif. L'intelligence du juif sert uniquement à détruire, alors que celle de l'Homme Blanc est constructive.

Rappelons également que durant tout le Moyen Âge, les curés de campagne repéraient les enfants les plus doués pour les enrôler dans une carrière ecclésiastique. Privant de ce fait la Race Blanche d'une riche descendance (le judéo-christianisme a toujours encouragé le dysgénisme). Aujourd'hui la dégradation de notre patrimoine intellectuel se poursuit par le métissage.

Il est urgent de stopper ce processus de dégénérescence. L'Eglise du Créateur à trois missions : la survie, l'expansion et l'amélioration de la Race Blanche. Tout cela se fera en conformité avec les lois de la nature. 

RAHOWA!

William Pierce : L’individualisme et l’égalitarisme sont des doctrines empoisonnées


Aujourd’hui, commençons par parler de l’individualisme et des individualistes. J’emploie ces mots dans un sens particulier. Dans cette émission de radio, quand je dis « individualiste » j’entends une personne qui, en règle générale, fait cavalier seul et s’abstient de donner son dû au groupe auquel elle appartient lorsqu’elle observe le monde, formule des idées et prend des décisions ; et qui, lorsqu’elle considère autrui, s’abstient de le rattacher au groupe auquel il appartient, pour ne se concentrer de manière étroite que sur l’individu en question.

J’emploierai aussi le terme « individualiste » pour désigner une personne qui tire une idéologie de son individualisme. En ce sens, est individualiste une personne qui pense qu’il est bon, moral, admirable, convenable, et ainsi de suite, de ne pas tenir compte des contextes collectifs ; et qu’il est immoral, incivique, répréhensible et affreux de les prendre en compte.

En réalité, il est impossible de faire l’économie des contextes collectifs, et l’individualiste par idéologie divise lui-même les gens en deux groupes : à savoir les individualistes qui, comme lui, sont des gens convenables ; et les « collectivistes », qui, comme moi, sont des gens néfastes, apparentés aux communistes.

Dans de précédentes émissions, je vous ai parlé de l’idéologie de l’individualisme. Aujourd’hui, je voudrais cerner plus précisément quelques-unes des implications pratiques de cette attitude. Mais je vais vous indiquer tout d’abord ce qui a dicté mon choix de ce sujet aujourd’hui. Il y a quelques semaines, je me suis exprimé en termes peu aimables sur les avocats, les juges et notre système judiciaire. En réponse à cette émission, j’ai reçu deux lettres indignées d’avocats, qui me disent que je me suis montré tout à la fois injuste et inexact dans ma description négative de cette profession.

Ils me disent qu’il y a des avocats qui ne sont pas dépourvus d’âme, et que certains ne sont pas des voleurs. Selon eux, certains sont de bons patriotes, des gens respectables et honnêtes. Certains avocats sont d’accord avec moi sur la plupart des sujets, et il serait absurde de se les aliéner en qualifiant tous les avocats d’escrocs. J’ai besoin de leur soutien, me disent ces correspondants, mais je vais le perdre si je continue à les insulter.

Eh bien, je ne peux qu’être d’accord avec ça. Personnellement, je connais quelques avocats qui ne sont pas des escrocs et je veux assurément conserver leur soutien. Si je considère mon émission d’il y a deux semaines d’un point de vue individualiste, je peux dire quelle était à la fois injuste et inexacte.

L’individualiste dirait que je peins les choses à trop grands traits. Je devrais dire que quelques hommes de loi sont des escrocs, et alors l’individualiste serait d’accord avec moi. Naturellement, le cœur de mon message d’il y a deux semaines ne consistait pas à dire que certains hommes de loi sont des escrocs, mais à affirmer que le système judiciaire est corrompu. Le système conçu par des juristes et où travaillent des juristes dans le but de faire et d’interpréter les lois est corrompu. Que chaque homme de loi fasse, dans un certain sens, partie de ce système ne signifie pas que chaque magistrat est corrompu. Il existe quelques magistrats qui font partie du système mais qui combattent le système.

Je ne l’ai pas dit il y a quinze jours, parce que je voulais que mon message fût simple et direct. Je ne voulais pas distraire mes auditeurs de la dynamique principale du message avec des réserves et des arguties. C’est un message important et je voulais faire la plus forte impression possible sur mes auditeurs. Je peins délibérément à grands traits.

Je vais vous donner un autre exemple de la façon dont ceux qui examinent les choses d’un point de vue individualiste interprètent mal mon message. Je suis souvent critique envers les Églises chrétiennes, envers leur collaboration servile avec les Juifs, leur manière d’encourager le métissage et leurs autres choix politiques racialement destructeurs. Et certains qui partagent mes positions sur les Juifs et sur la race s’offensent de mes commentaires sur le rôle global du christianisme dans la société d’aujourd’hui. Ils me disent :

Hé ! Je suis choqué. Tous les chrétiens ne sont pas favorables au métissage et ne collaborent pas avec les Juifs.

Évidemment, je comprends leur réaction. Je comprends qu’il y a beaucoup de chrétiens qui, pris individuellement, sont des gens bien, des chrétiens qui ne suivent pas les Juifs. Mais ce que je dis concerne le rôle global du christianisme et des Églises chrétiennes dans notre société, et le fait est que ce rôle, aujourd’hui, est destructeur.

Autre exemple encore : je parle souvent de la féminisation de notre société et de nos jeunes hommes, et je laisse entendre tout à fait clairement que je n’approuve pas ces tendances. Cela choque certaines femmes, qui prennent ce que je dis pour elles-mêmes. Une expression employée lors d’une émission a choqué plusieurs de mes auditrices, suffisamment pour qu’elles m’envoient des lettres de protestation indignées. L’expression était : « étudiantes des deux sexes ». Elle sous-entendait que les étudiantes ne doivent pas être prises plus au sérieux que les étudiants féminisés.

En une autre occasion, j’ai affirmé que le droit de vote accordé aux femmes avait été une terrible erreur ; là encore, j’ai reçu des lettres d’auditrices indignées me faisant savoir qu’elles votent de manière plus responsable que bien des hommes de leur connaissance. Je n’en doute pas, mais je parlais de l’effet global du vote des femmes, et cet effet a été très préjudiciable à notre société.

On sait que les femmes, en règle générale, prennent les choses très à cœur. C’est pourquoi j’explique individuellement à celles qui protestent que je prends les femmes au sérieux, que je les apprécie, les respecte et les aime — mais aussi que je comprends qu’en dépit de toutes les différences individuelles fascinantes existant parmi elles les femmes n’en sont pas moins profondément différentes des hommes.

Quand je reçois des protestations d’avocats et de chrétiens, cependant, c’est le sophisme individualiste que je vois à l’œuvre. Or les hommes ne devraient pas regarder le monde en tant qu’individualistes. Ils devraient comprendre qu’il est non seulement naturel et légitime, mais aussi nécessaire de juger les autres hommes en fonction du groupe dont ils font partie.

De même que les gens possèdent des caractéristiques individuelles, de même ils possèdent des caractéristiques collectives, et le fait d’ignorer ces dernières par crainte d’être considéré comme un raciste, un sexiste, un antisémite ou un homophobe est la pire des folies.

Quand on est en guerre, on ne juge pas les soldats de l’autre camp en tant qu’individus. On ne refuse pas de tirer parce que le gars en uniforme ennemi qui charge en tenant un fusil dans les mains aurait voulu être un objecteur de conscience plutôt qu’un fan­tassin. S’il porte l’uniforme ennemi, on lui tire dessus.

Nous savons bien, naturellement, que tous les nègres ne sont pas des délinquants, des adeptes du gang bang, des braqueurs, ou encore des violeurs porteurs du sida, tout comme nous savons que tous les Juifs ne sont pas des prédateurs activement occupés à détruire notre peuple par l’intrigue après l’avoir rongé jusqu’à la moelle.

Quand j’ai un nègre en face de moi, il se peut que ce soit un délinquant ou un parasite assisté, ou bien quelqu’un d’honnête et de travailleur. Mais dans les deux cas il s’agit d’un nègre et je sais ce que provoque le contact de sa race avec ma race sur un plan collectif. Même si un individu noir auquel j’ai affaire est amical, intelligent et moral, ce serait idiot de ma part d’attendre de lui qu’il se joigne à moi dans une campagne pour mettre un terme à ce que sa race fait sur un plan collectif à ma race et à ma civilisation.

Je suis parfois obligé d’avoir affaire à des juifs : bien plus souvent qu’à des nègres, en fait, parce que les Juifs, collectivement parlant, se sont arrogé de nombreuses positions de contrôle et d’influence dans notre société. Et je suis capable de faire des distinctions parmi les individus juifs. Je constate que de nombreux juifs auxquels j’ai affaire sont sournois et fourbes, mais aussi que certains sont droits et sincères, me semble-t-il. Beaucoup sont vraiment odieux, mais il m’arrive d’en rencontrer un de temps en temps qui est presque sympathique. Pour autant, je n’oublie jamais ce que les Juifs considérés collectivement, comme un tout, ont fait et font collectivement à mon peuple.

Nous devons comprendre que nous sommes plongés dans une guerre raciale à l’échelle planétaire, et que la survie de notre race dépend de notre victoire dans cette guerre. Nous ne la gagnerons pas en perdant notre temps à essayer de nous représenter quels nègres sont amicaux et lesquels sont hostiles. Nous ne la gagnerons pas en refusant de parler de ce que les maîtres juifs des médias et les puissantes organisations juives font à notre peuple, dans la crainte que nous pourrions jeter injustement le soupçon sur des Juifs qui vaquent simplement à leurs affaires.

Nous devons les affronter collectivement, car lorsque surviendra le moment critique c’est assurément la façon dont eux nous affronteront.

En fait, c’est déjà, dans une large mesure, la façon dont ils se comportent avec nous. Quand des bandes de nègres se déchaînèrent contre la foule du Mardi gras il y a quinze jours à Seattle, agressant sauvagement des blancs, ils ne cherchèrent pas à savoir quels blancs étaient racistes et quels autres blancs étaient des progressistes amoureux de la diversité et favorables au métissage. Leur cri de guerre était :

À chacun sa face de craie ! Ce soir, on va botter du cul blanc !

Et ils s’en prirent à tout blanc qu’ils rencontraient.

Les médias nationaux ont réussi à tenir dans l’ignorance la majeure partie du pays sur l’émeute raciale du Mardi gras à Seattle. À ce sujet, je désire vous faire part de quelques autres réflexions. Tout d’abord, j’ai été en mesure de recueillir quelques renseignements supplémentaires sur ce qui est arrivé cette nuit-là. Il n’y a pas eu qu’une série de violences physiques et de vols commis sur des hommes et des femmes de race blanche par des bandes de nègres déchaînés ; il y a eu aussi toute une série d’agressions sexuelles. Les médias sous contrôle furent encore plus soucieux de taire celles-ci que les violences physiques et les vols, mais les nouvelles ont fini par s’ébruiter — à Seattle, du moins.

Ces incidents ressemblent beaucoup à ce qui arriva dans Central Park, à New York, l’année dernière, quand les membres d’un gang de nègres et de portoricains s’en étaient pris à des femmes blanches en train de se promener dans le parc, leur arrachant leurs vêtements, leur pelotant les seins, leur mettant le doigt dans le vagin, quand ils ne se contentaient pas de les insulter et de les humilier.
Exactement comme à New York, à Seattle les faits, au cours desquels il arriva souvent que des nègres des deux sexes participent à l’agression sexuelle de femmes blanches, ont eu une connotation très clairement raciale et vraiment très hostile, les mêmes bandes de nègres qui avaient violé des femmes blanches se livrant à de violentes agressions physiques sur des hommes et des femmes de race blanche.

Quand cela se produisit dans Central Park, la nouvelle fut rendue publique, avant tout, je pense, parce qu’il y avait parmi les femmes agressées deux juives féministes qui se sont bruyamment manifestées. À Seattle, on a étouffé les incidents. Mais la vérité commence désormais tant bien que mal à se faire jour. Je vais vous lire une ligne et une seule tirée d’un article paru le 12 mars dans le Seattle Post Intelligencer à propos d’une femme qu’on a maintenue à terre et qui a subi des sévices sexuels le Mardi gras pendant qu’un reporter-cameraman filmait la scène :

À un moment donné, on distingue pas moins de dix-neuf mains — noires, asiatiques, hispaniques — sur son corps. 

Je désire maintenant vous parler plus longuement d’un sujet que j’ai abordé la semaine dernière en commençant l’émission : à savoir le comportement des Blancs au milieu de la foule du Mardi gras à Seattle, avant et pendant l’émeute. Je devrais commencer par dire que cela ne s’est pas passé comme les médias locaux et la police de Seattle ont prétendu que cela s’était passé, avec des voyous des deux races qui se seraient affrontés. Les blancs n’attaquèrent pas les nègres. Il s’agit exclusivement d’une agression des nègres contre les blancs. J’ai eu depuis l’occasion d’examiner une séquence vidéo sur l’émeute : le caractère unilatéral des agressions raciales crève les yeux.

Ce qui néanmoins crève également les yeux c’est que de nombreux Blancs dans la foule se comportèrent comme des nègres. En fait, la quasi-totalité des Blancs les imitèrent. 

Parlons d’abord de ceux que l’on appelle des wiggers [contraction de white (blanc) et de nigger (nègre)], pour une raison évidente. Dans la foule, il y avait en effet beaucoup de jeunes blancs qui portaient la casquette de base-ball à l’envers et un short ample et flottant — l’uniforme caractéristique du wigger. Pauvres types, que la société complètement malade et dépravée dans laquelle nous vivons a dépouillés de tout sentiment naturel d’identité raciale, d’appartenance raciale. Je veux dire qu’on les a délibérément dépouillés, avec préméditation, de leur identité raciale.

Les médias juifs — mais aussi l’école publique — ont joué un rôle tout particulièrement négatif dans ce travail destructeur et génocidaire. Tout ce qui, en des temps plus sains, contribuait à donner à nos jeunes un sentiment d’identité raciale collective, un sentiment de fierté raciale, a été refoulé des écoles. L’enseigne­ment de l’histoire et de la littérature est devenu une plaisanterie. Les Juifs, les féministes et les égalitaristes ont extirpé la substance de tout ce qui, dans les écoles, pouvait avoir un contenu racial blanc.


Les idéologues multiculturalistes pensent que cela est merveilleux, car cela prépare nos enfants à être des citoyens du monde dans le Nouvel Ordre mondial du multiculturalisme et de la diversité. Pour les multiculturalistes, c’est une religion. Mais les républicains conservateurs qui ont fait de l’individualisme une idéologie pensent que c’est bien aussi : au moins, ce n’est pas du collectivisme, ce n’est pas du racisme.

Pourtant, ce qui est naturel c’est d’avoir un sentiment d’identité collective, c’est d’avoir le sens de ce que nous sommes et du groupe auquel nous appartenons. Nous avons évolué avec le besoin de ce sentiment d’identité collective. C’est comme cela que nous avons survécu par le passé.

Aussi bien l’école et les médias, quand ils dépouillent les enfants les plus influençables de leur sentiment identitaire, cherchent-ils à remplacer ce dernier. Et l’école — et plus encore les médias juifs — ont pour eux un produit de substitution déjà tout prêt. Les jeunes le trouvent sur la chaîne de télévision MTV de (((Sumner Redstone))).

Ils le trouvent dans le « Mois de l’histoire noire », émission où on leur dit que tous les gens de valeur, depuis les pharaons de l’Égypte ancienne jusqu’aux inventeurs de l’hélicoptère et de la télévision, étaient des Noirs. Ils le trouvent dans la glorification par les médias des basketteurs nègres et d’autres sportifs nègres. Ils le trouvent dans la présence quasi-inévitable de la musique nègre dont les médias assurent la promotion.

Et on leur fait comprendre que s’ils portent sur leur chemise un écusson avec le drapeau des Confédérés ils seront exclus de l’école. En revanche, pas de problème s’ils portent un tee-shirt à l’effigie de Malcolm X pour célébrer un héros nègre qui écrivit combien il aurait souhaité tuer des Blancs. Et c’est pour cela que nous avons des wiggers qui imitent les nègres dans leur style vestimentaire, dans leurs façons de s’exprimer, dans leurs goûts musicaux et dans leur comportement.

C’est la raison pour laquelle, quand nous regardons le reportage vidéo sur l’émeute du Mardi gras à Seattle, nous voyons de jeunes blancs se comporter comme des nègres, fracassant des vitrines, vandalisant des voitures, se battant parfois contre des blancs ordinaires, pelotant des filles — se comportant, d’une manière générale, comme des animaux.

Et puis il y a le reste des blancs, les blancs à peu près normaux. Il faut noter deux choses à leur sujet.

La première, c’est qu’ils ne s’attendent pas à voir les nègres se conduire mal. Ils sont totalement surpris quand les nègres les agressent. La seconde, c’est qu’ils ne ripostent pas. À la notable exception d’un certain Kris Kime, âgé de 20 ans, assassiné par les nègres pour s’être comporté de la façon dont un blanc devrait se comporter.

Ils n’essaient même pas de protéger leurs propres femmes. Ils se contentent de faire cercle et de regarder, bouche bée, ce qui arrive. Pour moi, ces deux points sont beaucoup plus dérangeants que ce que firent les nègres.

Posons-nous à présent quelques questions : pourquoi les Blancs plus ou moins normaux paraissent-ils surpris lorsque les nègres commencent à se comporter comme des nègres ? pourquoi ne s’y attendent-ils pas ? notre expérience du comportement des Noirs en Amérique n’est-elle pas suffisante ?

La réponse coule de source : les Blancs ordinaires sont tout autant conditionnés que les wiggers.

La seule différence, c’est que les wiggers l’expriment sous une forme plus dégénérée. En règle générale, les wiggers sont les lemmings au QI le plus bas — ce sont les lemmings les plus vulgaires, les plus impressionnables.

Mais les lemmings normaux, dont la plupart ont moins de 30 ans, ont été conditionnés durant toute leur vie, exactement comme les wiggers, par les médias juifs, par l’école publique, par le régime et par les Églises chrétiennes qui pensent que les nègres sont les mêmes que les Blancs, seulement un peu plus sombres de peau.

À vrai dire, c’est ce que pensent la plupart des jeunes Américains et c’est la raison pour laquelle ils s’étonnent chaque fois que la réalité heurte leurs croyances.

Chaque jour, je reçois des lettres de jeunes lemmings désemparés qui ont entendu l’une de mes émissions ou qui ont consulté mon site Internet. Et ils pleurnichent ainsi : « Ne voyez- vous pas que nous sommes tous les mêmes? Ne comprenez-vous pas que la seule différence entre nous et les Noirs est la couleur de la peau ? Ne savez-vous pas que la seule race qui existe c’est la race humaine ? D’ailleurs, les scientifiques l’ont démontré ! »

De fait, ils sont tous assez ressemblants. On leur a bourré le crâne avec ces mensonges et ils viennent me les débiter comme des perroquets. Quelques-uns de ces conformistes n’en sont pas moins des esprits plutôt brillants, des gens cultivés. Ils croient vraiment que des scientifiques ont démontré qu’il n’existe pas de différences entre les nègres et les Blancs. Il est vrai — je suis navré de le dire — que certains scientifiques ont contribué à cette fausse croyance, soit parce que ce sont eux-mêmes des lemmings et qu’ils veulent montrer qu’ils sont politiquement corrects, soit parce qu’ils espèrent augmenter ainsi leurs chances d’obtenir du gouvernement de nouvelles subventions de recherche.

Selon les médias qui les ont cités, quelques-uns des scientifiques associés au projet sur le génome humain, par exemple, ont affirmé que l’établissement de la carte du génome humain conforte l’idée que les différences raciales sont infimes. Ils soutiennent qu’il n’y a qu’une différence de 1 % entre le génome des Blancs et celui des nègres. Pour les différentes races, les génomes présenteraient bien plus de ressemblances que de dissemblances.

Ce qu’ils ne disent pas, bien entendu, c’est qu’il n’y a que 1 % de différence entre l’ADN des Blancs et celui des chimpanzés. En fait, il n’y a qu’une très petite différence en pourcentage entre les différents génomes des espèces de mammifères. La plus grande partie du génome des mammifères, que ce soit celui d’une personne de race blanche ou celui d’un rat, d’un nègre ou d’un chien, contient des instructions sur la façon de produire par synthèse les cheveux, la peau, les ongles, les os, le lait, les dents, les tissus nerveux et ainsi de suite. La quasi-totalité du génome des mammifères est condensé dans ces instructions, qui sont assez semblables pour tous les mammifères.
Seule une minuscule fraction du génome des mammifères diffère pour chaque espèce. Mais cette fraction du génome des mammifères qui détermine si les cheveux, la peau, les os et les autres tissus deviendront une personne de race blanche ou un rat, un nègre ou un chien — c’est elle qui importe.  

Les différences, bien qu’elles puissent paraître limitées si on les compare aux similitudes, sont loin d’être négligeables. Sauf, bien sûr, pour les lemmings, qui ne pigent décidément rien.

Le spectacle de femmes blanches en train de dévoiler leur poitrine en présence de nègres nous montre à quel point les Blancs ordinaires sont devenus des lemmings. Même autrefois en des temps chrétiens, quand la fête du Mardi gras revêtait bien plus d’importance qu’aujourd’hui, les réjouissances avaient un parfum de sexe. Mais lorsqu’une femme dévoilait ses seins dans un village le jour du Mardi gras en ces temps-là, disons il y a deux ou trois siècles, seuls des blancs étaient présents, des membres de sa propre tribu, de sa propre famille raciale, et elle était en droit de s’attendre à ne pas être violentée. Cela fait une énorme différence avec le fait de s’exhiber devant des non-blancs.

Mais les lemmings ont été conditionnés pour ne pas le comprendre. Voilà pourquoi ils furent vraiment surpris lorsque les nègres, dans la foule, se mirent à se comporter comme des Noirs.

Ce n’est pas seulement le mensonge selon lequel nous serions tous les mêmes, qu’il n’y aurait pas de différences significatives entre nous et les nègres, qui a transformé les blancs à Seattle en proies si faciles des noirs. Il y a aussi l’abominable doctrine des individualistes idéologiques, en vertu de laquelle il est immoral de juger les gens collectivement, la doctrine racialement destructrice en vertu de laquelle il est immoral d’affronter collectivement des émeutiers noirs. Les individualistes ont prêché que nous ne devrions prendre en considération que les crimes commis par des individus contre d’autres individus, et que nous devrions fermer les yeux sur les nègres commettant collectivement des crimes contre les Blancs.

Les individualistes ont affirmé que le seul fait, pour des blancs, de relever ce que des nègres font collectivement à des Blancs pris collectivement, que ce soit lors du Mardi gras, à l’école publique ou n’importe où ailleurs, est épouvantable, que c’est du racisme. Il serait épouvantable de souligner ce que la présence collective des nègres dans notre société entraîne pour celle-ci et pour notre civilisation. Il serait impératif que nous jugions chaque nègre individuellement ; et il nous est fait interdiction d’organiser des groupes blancs d’autodéfense ou de nous mettre à fendre le crâne des Noirs quand nous les voyons se déchaîner collectivement contre nos compatriotes blancs, ainsi qu’ils le firent à Seattle.

Ces doctrines progressistes — la doctrine de l’égalité et la doctrine de l’individualisme — sont des doctrines empoisonnées, des doctrines racialement destructrices. Bien entendu, il y a aussi, par les temps qui courent, l’amollissement général, la féminisation générale des jeunes Blancs. Et puis il y a la présence des wiggers dans la foule, qui brouille la distinction entre blancs et nègres. Tout bien considéré, nous sommes, en tant que race, dans une assez mauvaise passe. La situation est vraiment dangereuse et nous devons réagir.

source : http://www.blancheurope.com/2017/08/06/william-pierce-lindividualisme-et-legalitarisme-sont-des-doctrines-empoisonnees/

L'écologie raciale

    

samedi 16 septembre 2017

Sondage : seulement 14% des "Français" estiment que « l’immigration a un impact positif »


LE FIGARO -  Selon les résultats d'un sondage au niveau mondial, réalisé par l'institut Ipsos dans 25 pays, la perception de l'immigration reste globalement négative. En France, 53% des personnes interrogées estiment que le nombre d'immigrés est trop élevé.

En 2017, les trois quarts des personnes interrogées pensent que le nombre de migrants a augmenté dans leur pays sur les cinq dernières années. Mais elles étaient 82 % en octobre 2015, puis 78 % en juillet 2016 [La magie des naturalisations. Officiellement le pourcentage d'étrangers présents sur notre sol n'est guère plus élevé qu'en 1930 (dixit Hervé Le Bras, spécialiste crypto-communiste "des migrations")].

Parmi les pays où l'on considère que l'augmentation a été importante, il n'est guère étonnant de trouver en tête la Turquie, soumise à forte pression pour 78 % des sondés. Suivent l'Italie (74 %), la Suède (66 %) et l'Allemagne (65 %). En France, 58 % estiment que l'immigration a beaucoup augmenté.

Dans la plupart des pays, très peu de sondés considèrent que l'immigration a un impact positif: 21 % en moyenne. Les personnes interrogées en France ne sont que 14 % à le penser. C'est mieux qu'en 2016 où seulement 11 % étaient enclines à «positiver» [Preuve que le grand remplacement est en marche]. Et l'Allemagne? L'opinion n'a peut-être pas le même allant que ses dirigeants lorsqu'il s'agit d'ouvrir les portes du pays, car seulement 18 % des sondés outre-Rhin jugent positivement les effets de l'immigration.

Ce tableau mondial brille aussi par l'optimisme de la Grande-Bretagne où 40 % des sondés voient un effet positif dans l'immigration [Londres est la première ville d'Europe à être tombée aux mains du tiers monde, d'autres capitals suivront si les Blancs ne retrouvent pas la maitrise de leur destinée]. Ils sont 38 % au Canada, 35 % aux États-Unis.

Trop d'immigrés en France? La réponse est oui pour 53 % des personnes [L'immigration est positive pour 14 % des sondés, mais ils sont 47 % à penser qu'il n'y a pas assez d'immigrés en France !]. Un Allemand sur deux pense la même chose.

Un autre point interpelle: en France, en une année, ils sont 6 % de plus à considérer qu'il faut fermer les frontières. Et, comme dans la plupart des pays, une majorité de Français (64 %) est encore «tout à fait d'accord» ou «plutôt d'accord» avec l'idée qu'il y a dans leur pays «des terroristes qui prétendent être réfugiés». Et 53 % doutent que les réfugiés soient vraiment des réfugiés.

source : http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2017/09/15/01016-20170915ARTFIG00297-sondage-les-francais-jugent-severement-l-immigration.php

Saint-Martin : L'effondrement prophétique de l'état français

   

Quelques conseils pratiques. 

Un Glock 21 - calibre 45 ACP - pour l'homme de famille :


 Et un petit 38 pour votre compagne ou votre fille :



Heather Heyer, la gauchiste obèse morte à Charlottesville, est décédée d’une crise cardiaque : il n’y a pas eu de meurtre


BLANCHEUROPE - Les médias anti-blancs ont abondamment utilisé la mort d’Heather Heyer, gauchiste obèse, afin d’attaquer avec violence les pro-blancs. Leur discours était simple : ne rien dire des violences antifa et de l’inaction de la police (voyez notre couverture des évènements), présenter les pro-blancs comme des fauteurs de trouble, et affirmer qu’Heyer aurait été la victime d’un meurtre – si ce n’est d’une attaque terroriste. Certains ont poussé le vice jusqu’à y ajouter les deux policiers morts dans un accident d’hélicoptère, en marge des évènements.

Déjà à l’époque, l’examen des vidéos permettait de douter sérieusement de ce discours. On pouvait constater plusieurs choses ...


vendredi 15 septembre 2017

15 septembre - Martyrs Day


Martyrs Day, jour des Martyrs de la cause Blanche.

Matt Hale est né dans l’Illinois en 1971, dernier fils d’une fratrie de quatre. Son père était fonctionnaire de police et sa mère femme au foyer. Selon ses propres mots, c’est à l’age de 11 ans qu’il prend conscience de la supériorité de la race blanche sur les autres races et de son apport majeur dans la naissance de la civilisation. À 12 ans, après avoir lu Mein Kampf d’Adolf Hitler, il devient national-socialiste. Dès ce moment, il devient un leader étudiant de la défense raciale contre les sous-races et pour la préservation de la pureté raciale. C’est en 1990 que les médias nationaux parlent pour la première fois de Matt Hale, alors qu’il distribuait un magazine scolaire contenant un encart pour une conférence White Nationalist. C’est à ce moment-là qu’il entend parler de la Créativité et de la Church Of The Creator (COTC) de Ben Klassen pour la première fois, par un de ses amis. En lisant les trois principaux livres de Ben Klassen, Nature’s Eternal Religion, White Man’s Bible et Salubrious Living, qu’il comprend le potentiel incroyable que cette nouvelle religion raciale peut apporter. Pour lui, c’est une religion qui englobe et dépasse les idées de Nietzsche et du national-socialisme.

Les premiers ennuis de Matt Hale avec la justice datent des années 1991-1992, lorsqu’il est accusé d’avoir pointé un pistolet sur un vigile de supermarché et d’obstruction à la justice, ce qui se solde par une peine de 6 mois d emprisonnement.

Parallèlement, trente-trois numéros de la revue The Struggle (Le Combat) sont publiés entre 1992 et 1995 par le National Socialist White American’s Party, l’organisation dont Matt Hale est le chef. Après un résultat de 14% aux élections du Conseil local de l’East Illinois, il prit conscience d’un problème plus grave que le problème politique : le problème spirituel et l’influence néfaste du christianisme sur l’Homme Blanc. Il prit alors contact avec la COTC et finalement, quatre ans après la mort de Ben Klassen en 1992, en 1996, Matt Hale fut élu Pontifex Maximus de l’église de la Creativite, c’est-à-dire chef suprême de l’Église.

L’organisation souffrait alors d’un manque de leadership et de motivation depuis la disparition de son chef historique et du proces intenté à Rick McCarthy, le second Pontifex Maximus. Matt Hale releva rapidement l’Église grâce à son énergie, sa volonté et son charisme. Il hérita de la philosophie claire et saine exposée par Ben Klassen et attira rapidement l’attention des médias, grâce a sa bonne élocution, son intelligence et son dévouement à la cause. Des lors l’Église attira un nombre considérable de nationalistes blancs à travers toute l’Amérique et le nombre de membres d’adhérents crut rapidement a tel point que l’Église fut renomée World Church of The Creator (WCOTC) et devint le deuxième groupe nationaliste le plus influent après le National Socialist Movement (NSM).

Le 30 juin 1998, alors qu’il a brillamment passé ses examens de Droit, la licence lui permettant d’exercer le métier d’avocat lui est refusé pour des motifs religieux et politiques. Deux jours après le refus de l’académie d’enregistrer Matt Hale comme titulaire d’une licence de droit, Benjamin Smith, un ex-membre de l’Église, refuse la politique de non-violence adoptée par Hale et envoie une lettre de démission à Hale avant de tuer deux personnes et de se suicider.

Le 2 Juillet, à bord de sa voiture, Smith tire au hasard sur des minorités ethniques et religieuses. Il blesse six juifs orthodoxes devant une synagogue avant d’abattre un ancien coach de basketball noir. Le lendemain, il blesse un missionnaire noir et le 4 juillet, Smith abat un élève de doctorat coréen. Repéré par la police, il fuit sur l’autoroute avant de se suicider d’une balle dans le cœur.

Il est immédiatement considéré par la WCOTC comme un martyr de la cause blanche et un guerrier de la Sainte Guerre Raciale (Racial Holy War, ou RaHoWa). Mais la police essaie d’incriminer Matt Hale, prétextant qu’il était au courant du massacre qui allait se perpétrer et de l’avoir encouragé pour se venger de n’avoir pas reçu sa licence de Droit.

Finalement blanchie de ces accusations, la WCOTC sortit renforcée et médiatisée à travers tout le pays. Le nombre de membres cru exponentiellement. Parallèlement, Matt Hale développa la propagande de l’Église sur internet afin de toucher encore plus de monde. Matt Hale et d’autres créateurs passent régulièrement dans des émissions télévisées à l’audience importante. Des groupes de sympathisants commencent à se monter en dehors des États-Unis, en Europe, en Australie ou en Afrique du Sud. Matt Hale tracte aussi régulièrement devant les campus universitaires a la recherche de la jeunesse blanche frustrée du système politique américain. Le discours de Matt Hale était rodé et convaincant pour toucher la majorité des blancs américains, à tel point que le système s’est senti en danger et a décidé de contre-attaquer.

En 2000, une association antiraciste intente un procès contre l’Église pour utilisation frauduleuse du terme Church of the Creator, qui leur appartiendrait selon eux. En 2002, la juge Lefkow, chargée de l’affaire, donne raison à cette association et l’Église ne peut désormais plus se faire appeler World Chrurch of the Creator. Hale la renomme donc Creativity Movement. Selon la justice, Matt Hale aurait alors entrepris de faire tuer la juge Lefkow par un des membres de l’Église afin de se venger du résultat du jugement, alors qu’il a toujours prôné un combat politique et non-violent. Matt Hale est arrêté en 2003 pour tentative de meurtre alors qu’il se rendait au tribunal pour contester la décision du juge à propos du nom de l’Église.


En 2004, il est condamné a 40 ans de prison lors d’un jugement expéditif. Il est théoriquement libérable en 2037. Depuis lors, Matt Hale se bat contre la justice américaine pour obtenir l’annulation de sa condamnation et sa libération immédiate. Il se revendique toujours Créateur et publie régulièrement des articles en faveur de la défense raciale. L’ensemble des documents de justice et d’appels sont disponible sur le site Free Matt Hale ! En 2015, Matt Hale publie Ending White Slavery (disponible ici) écrit comme un manuel de libération mentale pour l’Homme Blanc. En 2016 est publié The Racial Loyalist Manifesto (disponible ici).

[...]

Au début du mois de juin 2016, Matt Hale, qui était emprisonné dans la prison de sécurité maximale ADX Florence et maintenu à l’isolement complet 23 heures par jour, est transféré au pénitencier de Terre Haute, un pénitencier de sécurité moyenne. Il n’est plus maintenu à l’isolement et a dès lors des contacts avec d’autres prisonniers raciaux blancs.

source : https://snowbay.wordpress.com/la-creativite/matt-hale/

samedi 9 septembre 2017

8 septembre 2017, la mort d'une pourriture


C'est avec une immense joie que nous apprenons la mort de Pierre Bergé. Cet anti-blanc n'a jamais cessé de financer l'association SOS racisme fondée dans les années 80 par les juifs (Julien Dray et l'UEJF).

Nous attendons toujours l'arrivée du riche mécène qui soutiendra notre cause. Il n'y a pas de plus noble cause que la défense de la Race Blanche.

RAHOWA!

Marine le Pen suit la voie tracée par son père


Durant des décennies le Pen père a divisé son parti en deux afin de conserver l'entreprise FN au sein de sa famille. Diviser pour mieux régner, telle a été la méthode de Jean-Marie le Pen pour conserver son business. A gauche nous avions le délégué général (Bruno Gollnisch) et à droite le secrétaire général (Bruno Mégret); les deux camps s'affrontant pour une poignée de cacahuètes sous l'arbitrage du Président (Jean-Marie le Pen).

Marine le Pen a bien appris la leçon de son père, elle divise à son tour le Front national pour garder la mainmise sur la PME familiale. A droite Nicolas Bay et à gauche Floriant Philippot. Le premier des deux qui menacera trop la Présidente sera viré. L'idéal étant pour Marine le Pen qu'aucune des tendances ne l'emporte sur l'autre. Ainsi Marine le Pen pourra jouer son rôle d'arbitre et conserver son juteux poste de Présidente. 

En participant à ce jeu de dupe, Nicolas Bay et Floriant Philippot nous montrent leur véritable visage, ils ne sont là que pour la gamelle. Non seulement ces gens ne veulent pas du pouvoir, mais en plus ils ne défendent pas la seule cause qui a un sens dans la situation actuelle : la défense de la Race Blanche. Cette fausse extrême droite veut juste sa part du gâteau, elle fait intégralement partie du système. Le FN a longtemps servi de fusible au système, il n'a aujourd'hui plus d'utilité et tout le monde s'en rend compte. Ce qui rend la situation bien plus explosive pour le système en place.

RAHOWA!

Agressé par des racailles, un gauchiste envisage d'abandonner la politique

Le réel finit toujours par l'emporter.

LE MONDE - Le sénateur de l’Essonne et ex-secrétaire d’Etat Jean-Vincent Placé a dit mardi 5 septembre au soir avoir été violemment agressé ce week-end à Paris.

Lors de cette agression, qui a eu lieu dans la nuit de samedi à dimanche dans une rue de la capitale, l’élu écologiste a été frappé par trois individus, qui lui ont dérobé son téléphone portable, sa montre et sa carte de crédit, confirmant en partie une information de RTL.

M. Placé a notamment été blessé au dos, a eu une lèvre fendue et une dent cassée. Il s’est vu prescrire à l’hôpital une incapacité totale de travail de six jours et a déposé plainte.

« J’aime beaucoup la politique, mais cette agression me fait réfléchir à arrêter », a-t-il dit. Est-ce à dire qu’il va renoncer à se représenter aux élections sénatoriales, le 24 septembre ? « En tout cas, ma réflexion est très avancée », a déclaré l’ancien secrétaire d’Etat chargé de la réforme de l’Etat et de la simplification.

Les visites suspectes de l’élue Front National Glawdys Ramadji à la maison d’arrêt


INFO FRANCE 3 MIDI-PYRENEES - Une élue tarnaise du Front National reconnaît avoir fourni un téléphone portable à un détenu incarcéré à la maison d'arrêt de Rodez. Des stupéfiants auraient également été introduits dans l'établissement.

Glawdys Ramadji est conseillère municipale (FN) à Albi. Mais elle effectue régulièrement des "allers-retours" vers Rodez. Glawdys Ramadji se rend au parloir de la maison d'arrêt de Druelle, près de Rodez, plusieurs fois par semaine. L'élue Frontiste voit le père de son fils, DB. DB est mis en examen et écroué dans une affaire de vol à main armé. Selon nos informations, c'est à l'occasion de l'une de ces rencontres que Glawdys Ramadji a fourni un téléphone portable à son ex-compagnon.

Un signalement a été effectué auprès des services pénitentiaires [...] l'élue albigeoise reconnaît avoir fourni un téléphone à DB. Glawdys Ramadji précise que c'est à la demande de son ex-compagnon et que sa première réaction a été de s'interroger sur l'utilité de disposer d'une carte SIM.

Mais, selon nos informations, des stupéfiants auraient pu également tomber dans les mailles du filet. Gladwys Ramadji aurait profité de plusieurs parloirs pour fournir du cannabis à DB. Ce trafic de stupéfiant aurait également bénéficié à son co-détenu [...]

source : http://france3-regions.francetvinfo.fr/occitanie/exclusif-visites-suspectes-elue-front-national-maison-arret-rodez-1323399.amp

Mohamed Sifaoui : « La LICRA n’est pas encore prête à accueillir des cadres d’origine maghrébine »

L'antiracisme juif est une escroquerie, un prétexte pour
détruire la Race Blanche.

Pas de bougnoules chez les licrasseux : 


source : https://twitter.com/Sifaoui

Laurent Wauquiez se sent proche d'Angela Merkel

    

lundi 4 septembre 2017

(((Eric Ciotti))) voudrait moins d'immigration

    
 Selon (((Eric Ciotti))) le "grand remplacement est du fantasme" (13:45).

 « Juif qui parle, bouche qui ment » 
Le favori de la reine dans Marie Tudor, de Victor Hugo.

Faut-il brûler la papauté rouge ?



Un curé et un rabbin viennent en aide à des musulmans privés de mosquée

L'union sacrée contre la Race Blanche.

FRANCE SOIR - Depuis début juillet, les membres de la communauté musulmane du XVe arrondissement de Paris n'ont plus de salle de prière. Le local qu'ils utilisaient a été endommagé après un orage. Mais un élan de solidarité interreligieux leur a permis de retrouver un toit. Le curé du coin a proposé de prêter sa paroisse, tandis que le rabbin a souhaité apporter son aide pour les travaux.

Des fidèles de la communauté musulmane du XVe arrondissement de Paris, qui louaient jusqu'à début juillet un local Paris Habitat rue de Javel, sont privés de leur salle de prière depuis qu'un violent orage a rendu les lieux impraticables.

Mais heureusement, ils ne se sont pas retrouvés à la rue car un élan de solidarité interreligieuse leur a permis de retrouver un toit pour la prière du vendredi. Selon Le Parisien, qui relate cette belle histoire, le curé de l'église Saint-Christophe de Javel a en effet proposé à ces musulmans d'occuper  sa salle paroissiale, rue de la Convention. Les fidèles de la salle de prière rue de Javel se rendent donc à l'église depuis début août.

La communauté juive a également apporté son soutien. Mohammed Benali, président de la salle de prière endommagée, a ainsi expliqué au Parisien que, puisque Paris Habitat "(n'avait) encore rien fait pour réparer", "le rabbin de la synagogue Adath Shalom de la rue George-Bernard-Shaw a proposé (son aide) pour les travaux".


samedi 2 septembre 2017

Le député LRM M’jid El Guerrab placé en garde à vue pour l’agression sauvage d’un cadre du PS

   
La racaille représentait l'Afrique à l'assemblée nationale.

LE MONDE - Le député de La République en marche (LRM) M’jid El Guerrab a été placé en garde à vue à Paris, vendredi 1er septembre, pour « violences volontaires aggravées ». Quarante-huit heures plus tôt, une enquête avait été ouverte par le parquet de Paris au sujet d’une altercation ayant opposé cet élu de 34 ans, député de la 9e circonscription des Français de l’étranger (Maghreb et Afrique de l’ouest), à Boris Faure, premier secrétaire de la fédération des Français de l’étranger du Parti socialiste (PS).

Les faits se sont déroulés mercredi 30 août dans le 5e arrondissement de la capitale, à proximité du domicile de M. El Guerrab, qui raconte sur sa page Facebook avoir été « violemment pris à partie par Boris Faure », tandis que les deux hommes se croisaient dans la rue. « C’est lui qui m’a apostrophé et non l’inverse », poursuit le député LREM, selon qui son interlocuteur « avait vraisemblablement la volonté d’en découdre ». « Des propos sont échangés, M. Faure tient le poignet de M. El Guerrab, qui va le dégager et lui infliger deux coups de casque [de moto] stupides, aux conséquences qu’il n’avait à l’évidence pas calculées », précise Eric Dupond-Moretti, l’avocat du mis en cause.

M. Faure tombe au sol, le visage en sang. Victime d’un traumatisme crânien et d’un hématome sous-cutané, il était toujours hospitalisé vendredi soir. Le matin, il avait pu être entendu par le parquet, qui commente sobrement : « Il n’a pas la même version des faits. » Sa femme, qui s’est entretenue avec lui avant son transfert à l’hôpital, la livre à France Info : « Il m’a raconté qu’il est tombé tout à fait par hasard sur M. El Guerrab. Il lui a dit “Il faut qu’on remette à plat nos conflits”, ils ont commencé à discuter, et tout d’un coup, il a vu M. El Guerrab prendre son casque, prendre de l’élan, et taper très fort. »

Deux députés issus de la "diversité" (Letitia Avia avait mordu un chauffeur de taxi).
  
En mai 2017, M. Faure publiait une tribune sur le site Mediapart, titrée « M’jid El Guerrab, portrait d’un opportuniste ordinaire », soulignant les manœuvres de son ralliement tardif au parti d’Emmanuel Macron. Cela n’avait pas empêché l’élection du candidat LREM avec près de 60 % des voix au second tour, alors que le socialiste Didier Le Bret, soutenu par M. Faure, avait été éliminé dès le premier.

Lors de l’incident mercredi, assure Me Dupond-Moretti, « M. Faure a reproché à M. El Guerrab son élection, en l’accusant d’avoir utilisé les réseaux communautaristes pour parvenir à ses fins. Ensuite, il aurait prononcé les mots “sale arabe” », ce qu’affirme également un témoin de la scène interrogé par l’hebdomadaire Marianne. La famille de Boris Faure dénonce des allégations « risibles et insultantes ».